Tempête Klaus ...

La tempête Klaus est le nom d'une tempête qui a principalement touché le sud-ouest de la France (les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et en partie le Languedoc-Roussillon et le Poitou-Charentes), la principauté d'Andorre, le nord de l'Espagne et une partie de l'Italie entre le 23 et le 25 janvier 2009.

Elle est considérée comme étant la plus destructrice en France depuis les tempêtes de 1999.
Le 23 janvier
2009, l'institut de météorologie allemand donne à la tempête en cours de formation le nom de « Klaus » en l'honneur de Klaus Schümann.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%AAte_Klaus

Blog Journalistique

Ce blog regroupe certains articles de la Presse concernant la Tempête Klaus 2009 ainsi que les articles sur les inondations suite à la tempête et aux intempéries. 
La liste des articles n'est biensur pas exhaustive...
Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 22:27
Le bois de la tempête du 24 janvier sera acheminé par train, comme l'étaient les poteaux de mine il y a plus d'un demi-siècle. Témoignages
Une nouvelle ère du fret à Labouheyre

Les anciens Francis Abadia (à gauche) et Marcel Lagofun se réjouissent que la gare de triage bouheyrote reprenne bientôt du service. (Photo pascal bats)

La nouvelle a réjoui la commune et ses environs, et a ravivé des souvenirs émus chez les anciens cheminots. La gare de triage de Labouheyre qui, il y a un demi-siècle, était le noeud ferroviaire pour l'expédition du pin des Landes, va reprendre du service. La SNCF et Réseau ferré de France (RFF) sont en train de réhabiliter le site pour y organiser les convois de bois abattus par la tempête du 24 janvier dernier. À partir du 25 mai, ce sont jusqu'à deux trains par jour qui seront expédiés vers le nord de la France et de l'Europe (lire ci-contre).

Marcel Lagofun, 87 ans, s'en souvient comme si c'était hier. « J'ai été embauché en novembre 1945, dit-il, alors que je rentrais du STO en Allemagne. Mon rôle, c'était de préparer les wagons, de les accrocher pour que les gars puissent charger tranquillement. C'étaient des troncs de 4 mètres de haut, choisis pour étayer les mines de charbon ou de fer. Quand le poteau en pin des Landes craquait, cela signifiait qu'il allait bientôt céder. Un avertissement utile pour les ouvriers qui travaillaient dessous. »

Wagons chargés à l'épaule

Un temps où les wagons étaient chargés à la main, les ouvriers portant les poteaux sur l'épaule, ajustant chaque pièce d'un coup sec et précis, pour l'adosser aux autres sur la plate-forme. « Un travail très dur, souligne l'ancien. Le bois n'était pas encore sec, et de plus il était créazoté, traité contre les maladies et les champignons. Les pauvres ouvriers qui chargeaient ça à la main avaient l'épaule pelée comme un serpent. Il y avait du pin, beaucoup, mais aussi du chêne, de temps en temps. »

Un train par semaine quittait la gare bouheyrote pour Bordeaux, un autre pour Bayonne, et les troncs de bois étaient apportés non sur des camions, mais par des attelages de mules.

Raymond Duro, 89 ans, qui travaillait au matériel et à la distribution des wagons, a des souvenirs plus anciens encore. « C'était pendant l'Occupation, raconte-t-il, on faisait jusqu'à 250 wagons par jour. Des wagons de 15 à 30 tonnes, qui emportaient des traverses, des billons, du bois de sciage, des baraquements. Ça partait vers le Nord et l'Est, mais les Allemands en importaient aussi beaucoup. Les bois venaient de toute la lande, et on recevait aussi des trains de Mont-de-Marsan, Sabres, Bias, par les lignes secondaires. Il y avait 47 agents pendant la guerre, qui s'occupaient des marchandises ou des voyageurs. »

« Cela a duré jusqu'à 1947, où il y avait aussi beaucoup de passagers, que l'on mettait dans des tombereaux quand on n'avait plus de voitures libres. En revanche, je me souviens que le vendredi après-midi, il y avait 200 à 300 vélos en bagages. Les gens partaient vers les Charentes, pour se ravitailler ! »

Des bois de Bias et de Sabres

Francis Abadia, dit Titou, 71 ans, n'a pas connu tout cela. « J'ai commencé en 1966, dit-il, à l'entretien des voies. Il y avait encore beaucoup de trains de bois pour le papier, la trituration. On recevait toujours des wagons de Bias, Sabres et Mont-de-Marsan. De gros volumes de papier venaient aussi de Mimizan. On partait au boulot à 4 heures du matin, et on ne s'arrêtait pas pour casser la croûte. »

Rapidement, toute cette activité autour des voies ferrées de Labouheyre va reprendre. Des monceaux de pierre ont été amenés pour consolider le sol, tandis que de nouveaux rails sont en train d'être installés à proximité de l'ancien site, afin de faciliter l'accès aux camions semi-remorques pour le chargement sur les wagons. Une autre ère du fret qui redémarre à Labouheyre.

Jean Dhobie, directeur commercial Sud-ouest pour le fret matériaux à la SNCF, confirme que « les perspectives d'expédition de bois par voie ferrée sont significatives. Nous avons déjà repris depuis Morcenx et Mont-de-Marsan, des trains de 22 à 25 wagons de 50 tonnes, deux par semaine actuellement. Mais nous allons monter en cadence, et quand Labouheyre aura démarré, en principe à partir du 25 mai, nous pensons atteindre un rythme beaucoup plus soutenu, deux trains de 1 200 tonnes par jour, soit dix à douze trains par semaine. »

Du bois d'industrie, pour des grosses entreprises du nord de la France et de l'Europe, à base de bois de la tempête qui ont un besoin de dégagement massif et rapide. Il n'y aura en principe pas de personnel supplémentaire, « parce que nous allons redéployer une partie du personnel en place, explique M. Dhobie. En tout cas, le dossier évolue vite, et nous n'excluons pas de mettre en place d'autres sites d'expédition. » En principe, celui de Labouheyre est réactivé pour une durée de 12 à 18 mois, mais il se dit aussi qu'il pourrait être pérennisé.

Auteur : Jean-Louis Hugon
Par caro
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 19:01
Une mayade spéciale après Klaus

Le château d'eau se retrouve seul, les pins sont tous tombés lors de la tempête. (photo L. l.)

Le Comité des fêtes narrossais ne déroge pas à la tradition du may. Sensibilisé par les dégâts causés par la tempête, le bureau a décidé cette année de planter un may « vivant ». Didier Guilhemjouan, le président, s'est rapproché de la municipalité et a obtenu les autorisations. « Autour du château d'eau, près du monument aux morts sont tombés cinq ou six pins ce 24 janvier. Nous avons donc acheté un pin parasol pour pallier les effets de la tempête. Nous le décorerons. Nous le mettrons en place comme le veut la tradition. C'est un petit geste écologique qui nous tient à coeur. »

La cérémonie aura lieu le samedi 2 mai, à 19 h 30 et sera suivie d'un vin d'honneur puis d'un repas moules frites.

Le Comité des fêtes propose un nouveau rendez-vous pour les fêtes estivales, un repas des classes. Les Narrossais nés en 1949, 1959, 1969 et de 1979 à 1990 sont invités à se faire connaître au 05 58 90 24 54 ou 05 58 56 11 51.

Par caro
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 19:05

« Un grand merci à tous »

La municipalité a tenu à remercier tous ceux qui se sont dévoués lors du passage de Klaus. (photo g. d.)

Pompiers, agents communaux, de la Communauté de communes, du service des eaux, et tous les bénévoles, spécialistes du maniement de la tronçonneuse, avaient répondu à l'invitation de Jean-Claude Deyres et de la municipalité qui tenait à les remercier pour le travail accompli, souvent dans des conditions difficiles, lors du passage de la tempête Klaus, le 24 janvier dernier. Comme le soulignait le maire « au matin de ce funeste 24 janvier, quelques larmes ont dû couler en découvrant ce paysage dévasté, qui rappelait certaines vieilles photos de 1915 ».

Élan de solidatité Pourtant, dès les premières heures de la matinée du samedi, tout le monde était sur le pont, pour répondre aux appels lancés par les institutions ou tout simplement par un voisin. « C'est cela la solidarité : abandonner ses difficultés propres pour aider les autres ». Car le travail ne manquait pas, et tous se sont attelés à la tâche immédiatement. Cela a été l'occasion de constater que « ce qui fonctionne le mieux, c'est ce qui est proche : les voisins, les pompiers, les agents communaux. On s'est en effet retrouvé avec nos difficultés propres et avec celles des autres : le TGV bloqué en gare, dont il a fallu accueillir, restaurer, et même loger les voyageurs, puis les agents des services venus réparer les dégâts de la tempête ». Le maire tenait à remercier tous ceux qui ont répondu à l'appel et ont travaillé dur pendant plusieurs semaines : agents communaux ou du lycée Jean-Garnier, restaurateurs, commerçants, entreprises locales qui ont mis spontanément (et gratuitement) matériel et personnel à disposition. Avant d'inviter chacun à se retrouver autour d'un buffet dînatoire, Jean-Claude Deyres soulignait que « si le bilan sera fait quand l'émotion et la colère seront retombées, à Morcenx, tout s'est bien passé, grâce à vous tous. Soyez- en sincèrement remerciés ».

Auteur : Gérard Darblade
Par caro
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 20:37

Vente de bois et entretien de la forêt inquiètent le Conseil municipal

Vente des bois. « Trois mois après, où en sommes-nous ? », demande, en ouvrant le dossier du bois, Patrick Postis. Interrogations sur l'efficacité de la manifestation à Bordeaux à laquelle Jacques Gaüzère, Régine Barragues et Patrick Postis participaient aux côtés de 1 200 élus et sylviculteurs réunis. Retour aussi sur l'interpellation à l'adresse de l'État exprimée samedi à Labrit, pour le rétablissement de l'équité de traitement entre les communes soumises à l'ONF et les autres. Un rendez-vous avec le préfet pour trouver une solution au contentieux est en cours. Retour enfin sur la commune où Patrick Postis fit un point de situation expliquant qu'à ce jour, tout le « petit bois » (diamètre de 15 à 45 mm) serait vendu à une entreprise locale si la commune trouvait rapidement une société de débardage, coupage et transport de bois. L'appel est donc lancé. Les 2 000 tonnes de bois par terre trouveront alors une solution qualifiée de « satisfaisante ».

Le Conseil municipal souhaite associer à cette démarche les propriétaires forestiers qui le désirent. Pour ce faire, prendre contact avec le secrétariat de mairie. Pour le « gros » bois, la municipalité privilégiera la piste de Groupement des producteurs des bois du Sud qui stockera du bois sur des aires en cours d'aménagement avec des prix plancher garantis. La municipalité entend associer aussi les propriétaires volontaires.

Chemins. Les personnes qui ont participé au nettoyage des chemins avec leur tronçonneuse recevront une chaîne neuve offerte par la commune. Le Conseil décide par ailleurs de geler pour l'année 2009 le programme de réfection des chemins. Compte tenu des gros travaux en forêt, du passage de camions et d'engins, les services techniques se contenteront de boucher les trous ou de remettre partiellement les chemins en état.

Pins morts. Les personnes intéressées par les pins morts doivent se faire inscrire à la mairie. Les arbres ne seront attribués que lorsque les petits bois et gros bois seront vendus.

Déchets verts. Ils doivent dorénavant être déposés dans l'une des déchetteries la plus proche : Rion-des-Landes ou Pontonx. On ne peut plus les déposer à Pouy Lasgouères.

Vente maison Boissard-Boutillier. L'acte de vente a été signé mercredi 22 avril pour un montant de 174 000 euros. Les élus souhaitent aménager au rez-de chaussée des salles de réunion et des espaces pouvant accueillir des services de proximité comme un dépôt de pain, un salon de coiffure, un bar... Les conseillers municipaux réfléchissent aussi au nom que pourrait prendre ce nouveau lieu de vie du village. Une réunion avec l'architecte sera programmée en ce sens.

Recensement. Le recensement de janvier dernier fait apparaître 365 habitants à Lesgor sans prendre en compte les doubles comptes. Il y aurait donc 380 habitants. Et comme l'affirmait Patrick Postis, « nous serons 440 dès l'an prochain compte tenu du nombre de permis de construire délivrés cette année ».

Auteur : D. U
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 23:27

Retrouvailles après la tempête

Une partie des nombreux bénévoles de l'après 24 janvier. (photo g. d.)

Une soirée casse-croûte amicale a réuni les professionnels et bénévoles qui avaient donné le meilleur d'eux-mêmes pendant les jours qui ont suivi la tempête du 24 janvier. Venus en famille, ils ont été reçus par le Conseil municipal pour un apéritif qui leur a permis de retrouver, l'espace de quelques heures, les moments de solidarité et cette ambiance unique de simple convivialité qui fait chaud au coeur.

Un élan de solidarité Gérard Moreau, premier magistrat, a remercié tout le monde, tout autant les absents sabrais que les étrangers à la Haute Lande. Le maire a particulièrement insisté sur le magnifique élan d'entraide qui, dès les 11 heures, a vu affluer à la mairie d'abord et ensuite au QG du centre des pompiers les hommes avec leurs tronçonneuses, les femmes avec leurs bras habitués au travail, les jeunes prêts à rendre service. Un apéritif casse-croûte généreux, avec en particulier les plateaux de quiches et pizzas préparées par Arnaud Suzanne, a réuni toutes celles et tous ceux qui avaient si bien oeuvré en ces jours difficiles. Commencé à 19 h 30, à l'approche de minuit, le service était encore assuré.

Auteur : Georges Durand
Par caro
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 23:31

Rendez-vous est donné demain à Bordeaux par l'ensemble de la fillière du massif forestier des Landes de Gascogne
Les revendications d'une filière meurtrie Les forestiers attendent des aides pour reconstituer au plus vite la forêt décimée le 24 janvier dernier par Klaus. (photo David le déodic)

« Ce qui est primordial c'est de se mobiliser », lançait Christian Pinaudau, directeur du SSSO (1) aux responsables de groupements forestiers, délégués syndicaux ou représentants de la filière bois en Aquitaine qui s'étaient réunis à Moustey pour les derniers préparatifs avant la manifestation de demain à Bordeaux. Rendez-vous pris dès 9 heures aux Quinconces, qui servira également de parking réservé pour les manifestants, avant que le cortège ne s'élance des allées de Tourny.

Christian Pinaudau s'attend à une forte mobilisation avec pour le moins 3 000 personnes, chiffre plancher transmis aux services de police. Un cortège encadré par des engins forestiers, quelques animations avec un groupe d'échassiers et surtout il est demandé aux manifestants de se munir d'un pousse ou d'une branche de pin pour bien rappeler les lourdes conséquences des dégâts causés par Klaus le 24 janvier dernier sur le massif des Landes de Gascogne.

Des sylviculteurs, des employés d'entreprises du secteur, pour que l'ensemble des acteurs de la filière bois se rendent visibles. Et aussi de nombreux élus seront présents pour défendre les intérêts d'une filière qui compte 34 000 emplois directs, autant que l'industrie automobile.

Revendications

Avec plus de 40 millions de m³ de bois à terre, soit six années de production, 230 000 hectares touchés à plus de 40 % (le quart du massif) qu'il faudra replanter, l'Etat a proposé une enveloppe de 415 millions d'euros pour nettoyer et reboiser la forêt, fondant son calcul sur une base de 150 000 hectares touchés à plus de 60 %. « Un montant insuffisant, on réclame 630 000 millions d'euros. Avec la surface des boisements touchés par la tempête, ce sont les principaux points de désaccord avec l'Etat » soulignait Christian Pinaudau. Il existe d'autres revendications portées par les acteurs de la filière comme la réforme de l'assurance forestière ou la reconnaissance du Comité interprofessionnel du pin maritime (CIPM).

En effet, les sylviculteurs aquitains voudraient que les cotisations volontaires obligatoires pour financer le comité France bois forêt restent au niveau de la région, pour que cet outil financier soit à disposition de l'ensemble des acteurs locaux de la production et de la transformation, afin de laisser le massif aquitain se prendre seul en charge.

Pour les délégués présents à Moustey, le sentiment le mieux partagé était que l'État n'a pas pris conscience de l'ampleur de la catastrophe. Et beaucoup soulignaient que parmi les mesures annoncées aucune n'était à ce jour opérationnelle. C'est l'objet d'une lettre ouverte de Jean-Louis Martres, président du SSSO adressée au président de la République.

Mobilisation

Chacun fait le point de la mobilisation et des moyens mis en oeuvre. En Médoc, Sud Gironde, Haute Lande, Pays Montois, Sud Adour, des transports en bus et des rendez-vous pour assurer un service de co-voiturage ont été mis en place. Patrick Schocké, responsable de la Cafsa à Sabres assure de la mobilisation du personnel de la coopérative forestière qui emploie 300 personnes. Ainsi que dans les autres entreprises de la filière. Pour Christian Pinaudau « cette manifestation ne sera qu'une première salve si nous ne sommes pas entendus. Et pour beaucoup d'acteurs de la filière, particulièrement touchés et motivés, cette tempête est celle de trop. Elle révèle surtout l'absence d'une véritable politique forestière ».

D'autres actions plus percutantes seront envisagées, vraisemblablement durant la période estivale, si l'état n'entend pas demain la voix de la filière bois en Aquitaine.

Les maires mobilisés

L'Association des communes forestières landaises, qui organise un circuit en bus pour rallier Bordeaux, s'associe également avec le monde forestier pour appeler à manifester. « Nous attendons que les aides budgétaires annoncées pour la reconstitution des forêts arrivent, dit le président Pierre Darmanté, et surtout en espérant que les enveloppes soient suffisantes. Nous avons de plus des attentes au niveau des dégâts occasionnés aux routes communales et intercommunales par les convois de camions, et espéront recevoir des aides pour réparer ».

De manière générale, le président Darmanté demande «que la forêt retrouve une véritable place dans la politique publique de la nation, car elle constitue un tiers du territoire national. Nous voulons également qu'on arrête de ne la considérer que comme une usine à bois, mais que l'on tienne compte également de ses fonctions sociales et environnementales, qui sont aussi à rémunérer.»

(1) Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest.

Auteur : Axel Frank et Jean-Louis Hugon
Par caro
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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 09:02

La forêt à l'ordre du jour Plusieurs réunions du Conseil municipal ont été nécessaires pour étudier les dossiers les plus urgents. Le maire Alain Forsans a remercié tout particulièrement les conseillers et agents techniques pour leur élan de solidarité lors de la tempête du samedi 24 janvier ainsi que tous les bénévoles dont des jeunes venus spontanément aider aux premiers travaux de déblayage sur les routes, sans oublier ceux qui, à plusieurs reprises, ont rendu visite aux personnes âgées isolées. Mention spéciale à Maryvonne Belin (secrétaire au bureau ERDF de Dax) assurant le fil rouge entre les sinistrés et les équipes de dépannage aidées et guidées sur place par un ancien agent retraité, Francis Cazaunau. Jean-Marie Chicoye a résumé la dernière réunion de la commission avec le garde forestier au cours de laquelle le bilan des dégâts dans la forêt a été établi. Cambran : à la parcelle 2,3 A, 343 arbres tombés, dont 335 chênes. Le volume estimé en grumes est de 800 m³ et en houppiers 433 m³, représentant 650 stères de bois de chauffage. Arzet : à la parcelle 11, le volume totalisé en grumes et houppiers est de 476 m³. Une première vente est prévue à Vic-Bigorre le 7 avril. Suivant le résultat de cette vente, et après exploitation des grumes par l'entreprise forestière acquéreuse, le Conseil municipal décidera de la marche à suivre pour la vente des houppiers en bois de chauffage aux Saugnacais. Un tas de bois récupéré (chênes, acacias et tilleuls) sera proposé en bois de chauffage aux administrés qui en ont fait la demande à la mairie. Vu l'importance des demandes, un tirage au sort désignera les personnes retenues qui en seront avisées. Le maire rappelle l'interdiction des incinérations des déchets verts à partir du 15 mars, recommandant aux administrés de les apporter à la déchetterie de Narrosse. Michel Lafourcade informe le Conseil que la commission forêt a parcouru le Luy sur les 12 km traversant la commune. Il a été recensé 150 à 200 arbres tombés dans le lit de la rivière. Un dossier a été préparé, remis au Sivu du Luy. Concernant le petit bois du lotissement Les Hauts de Cambran, des arbres touchés par la tempête seront abattus et le bois nettoyé. Nicole Bourdillas a présenté les comptes administratifs vérifiés par la commission des finances lors de sa réunion du 3 mars et dont les chiffres correspondent exactement aux comptes de gestion de la Perception. Après examen des différents comptes administratifs et de gestion de l'année 2008, le Conseil municipal approuve ces comptes et signe tous les documents. Auteur : I.C.

Par caro
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 23:04

Suite aux dégâts occasionnés par la tempête de janvier, des personnes seules, âgées, ou dans l'incapacité de débiter les arbres tombés dans leur jardin, se trouvent en difficulté. Pour répondre à leurs besoins, le conseil d'administration du CIAS, réuni le 31 mars dernier, a décidé de créer un service « coupe de bois ». Le service est assuré par l'agent des petits dépannages, le matériel étant fourni par le CIAS. Le coût de ce service est de 16 euros de l'heure, avec un maximum de deux heures par intervention. Il est possible de déduire des impôts 50 % du coût. Les personnes souhaitant profiter de ce service doivent se faire connaître en appelant le 06 82 95 93 71, du lundi au vendredi.

Par caro
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 22:58

La première aire de stockage aspergé prend forme

Le stockage commence en même temps que les travaux de préparation du site se terminent. (PHOTO G. D.)

Après la tempête du 24 janvier, le monde sylvicole a décidé de faire l'impossible pour mettre en stockage aspergé environ 10 millions de tonnes de pins. Sur le canton, la première aire de stockage vient de recevoir les premiers camions de billons au lieu dit Pradéou, route des 3 ponts qui relie les routes deSabres-Solférino et Labouheyre-Solférino.

Cette grande parcelle de 31 hectares a été choisie pour plusieurs raisons : grand rectangle en attente d'être reboisée, en bord de route avec une ligne électrique assez puissante (1 000 kW indispensable pour alimenter les pompes), nappe d'eau importante à 15/20 mètres de profondeur.

90 camions par jour

Les Sabrais qui vont à Labouheyre par le Saucisset se demandaient la semaine dernière quels étaient ces grands engins de chantier qui creusaient, drainaient, empierraient cette grand parcelle forestière.

Réponse a été apportée ce lundi matin quand des camions de billons sont arrivés, les premiers d'une longue noria (90 camions par jour en moyenne) qui amènera 300 000 tonnes de pins débités de moins de 3 jours, qui seront ensuite aspergés 24h/24h pen- dant toute la durée du stockage (2009/2014) ; les grands pins du Relaisoleil de Sabres sont déjà trop « vieux » pour bénéficier de cette technique. Le stockage sous aspersion obéit au principe suivant : l'eau s'installe dans les veines du bois chassant l'oxygène et la résine, empêchant toute vie microbienne. Ne vont être mis en stockage que les chablis qui pourront être utilisés pour le déroulage ou la menuiserie. Si la consommation d'énergie sera importante pour alimenter les pompes, celle d'eau ne le sera pas aussi considérable qu'on pourrait le penser car les drains installés vont en rapporter une grande partie vers les 2 bassins de récupération.

L'investissement pour cette grosse opération est de 2 millions d'euros, dont 40 % à 60% sont subventionnés. Ce grand chantier est réalisé par la Cafsa, agence de Sabres sous la responsabilité de Patrice Schocké, au travers d'une filiale créée spécialement avec le Syndicat des sylviculteurs le GPBS-Cafsa ; cette opération à Commensacq est faite en partenariat avec la société Thébault-Ply-Land de Solférino pour 300 000 tonnes de bois et la Sogybois de Moustey (15 000 tonnes).

Hier matin le chantier était toujours en cours ; néanmoins aucune journée ne devant être perdue car le temps presse, les premiers camions sont arrivés et la première rangée commence à s'élever, un camion est vidé à peu près tous les quarts d'heure.

Dans les jours à venir, la noria des camions continuera à se croiser avec ceux qui termineront le chantier de préparation.

Auteur : Georges Durand
Par caro
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 23:10

« Redonner envie et espoir de replanter »

De gauche à droite : MM. Maïtia, Goyheneix, Carrère et le président du Conseil régional. (photo J.L.)

Dans le cadre de la visite d'Alain Rousset sur le site Egger, une rencontre avec les sylviculteurs et les maires de la Communauté de communes du Pays tarusate a été organisé. Le maire de Rion J. Goyheneix expliquait : « J'irai à Bordeaux le 10 avril (ndlr : date de la manifestation des sylviculteurs). Face à l'ampleur du problème, il faut que les aides soient directes. Sinon, quel intérêt pour un sylviculteur de replanter dans un contexte économique qui n'a rien de comparable avec celui de 1999 ? Messieurs, soyez notre porte-parole. Les collectivités locales et les sylviculteurs sont sur le même bateau. »

Le président du Conseil régional a alors présenté des propositions sur fond de « devoir de redonner envie et espoir de replanter. C'est un devoir économique certes mais aussi écologique car la forêt piège et absorbe les gaz à effet de serre et assainit les sols marécageux ». On retiendra donc de ce programme triennal de 22 millions d'euros : un appui aux entrepreneurs forestiers, la constitution de fonds de garantie face à l'extraordinaire difficulté à sortir le bois de la forêt ; une action structurante de 12 millions d'euros pour le stockage avec aspersion de 10 millions de m3 ; la transformation du bois après la visite à Egger (équilibre entre bois d'oeuvre et autre) ; enfin, une étude demandée à l'INRA quant au devenir de la forêt après observations de tous les milieux.

Enfin, en écho aux propositions du représentant de l'ONF, le maire de Rion laissait entendre que la commune n'adhérerait pas de sitôt à cette structure. « Nous avons déjà vendu 100 000m3 sur les 160 000 à terre. »

Auteur : J. L
Par caro
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 23:06

Des chasseurs actifs

Patrick Brutails, président de l'ACCA d'Azur. (photo nlb)

Dimanche dernier, une centaine de convives s'est réunie pour le traditionnel repas des chasseurs, l'occasion pour leur président de faire le bilan de l'année écoulée. En préambule à son discours, Patrick Brutails, très ému, a tenu à rendre hommage à Roger Labouyrie disparu la veille, en rappelant les valeurs de l'homme, les bons moments passés ensemble et ses talents de cuisinier. Il a excusé le maire qui n'a pas pu participer à ce repas, la municipalité étant représentée par Christian Dauga. Il a remercié pour leur présence, le président de Messanges et son fidèle bras droit M. Jean, Bernard Martinez et Jeannot Plachot représentant l'ACCA de Léon, le président de Siest, sans oublier Bernadette et ses fameuses merveilles et toutes les dames et les non chasseurs participant au repas. Il a également remercié tous les participants aux battues, surtout les piqueurs, les chefs de ligne et ceux qui font le pied, les bouchers qui nettoient et partagent les animaux.

Soucieux de la faune et flore

Et d'ajouter : « La saison se déroulait tranquillement, mais voilà qu'un samedi matin, la tornade Klaus s'est abattue sur nous, nous laissant dé-semparés sans eau, sans électricité, sans téléphone, les routes barrées, les chemins fermés, la forêt impraticable ». Les chasseurs bénévoles se sont mobilisés pour effectuer un travail de qualité et panser comme ils le pouvaient les plaies causées par les intempéries. « Nous sommes souvent décriés, mais personne ne pourra dire que nous ne sommes pas gestionnaires de la faune et de la flore, notamment avec la réalisation du plan de chasse et la régulation des nuisibles. Nous sommes attachés aux traditions et à un style de vie qui est le notre » a-t-il souligné ensuite.

Avant de souhaiter un bon appétit et une excellente journée à tous, le président a remercié Nicolas, Maryvonne et tout son personnel pour l'organisation du repas avec de la biche sauce grand veneur, entre autres bien entendu.

Auteur : Nadia Le Bihan
Par caro
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 08:08

Le temps est aux remerciements - Pierre Dufourcq est revenu sur les événements tragiques du 24 janvier et a chaleureusement remercié les bénévoles. (photo M. C.)
Deux mois presque jour pour jour après le passage dévastateur de Klaus, les Grenadois se sont retrouvés au centre socio-culturel, répondant ainsi à l'invitation de la municipalité. On notait la présence du lieutenant colonel Heyraud, représentant le colonel Carré, commandant la BA 118 et délégué militaire départemental ; le capitaine Lavigne, commandant la 2e compagnie opérationnelle du génie de l'air (jumelée avec Grenade), MM. Deleau, directeur régional de la SAUR, et Nicolas Herbert, directeur départemental.
Reprenant la chronologie des événements, Pierre Dufourcq expliquait que, dès le vendredi 23 janvier, il réunissait en mairie la cellule de crise, en vue de l'assaut du vent et de l'Adour qui flirtait avec la cote critique de référence. L'alerte et le niveau rouge lancé par les services préfectoraux et météo étaient pris en compte au niveau municipal. Dès le dimanche 25, devant l'ampleur des dégâts, il convenait d'être efficaces, attentifs, disponibles aux ordres, d'ordonner et de coordonner les actions sur le terrain avec les moyens humains et matériaux locaux et ceux distillés par le département, dont la réactivité montait progressivement en puissance.
Entre mairie et préfecture - À partir de cet instant, toutes les démarches étaient guidées par l'intérêt général. En l'absence de liaisons téléphoniques de toute nature, c'est par des navettes entre la mairie et la préfecture que l'on se rendait aux ordres, soumettre les doléances et se positionner pour des dotations en matériels, groupes prioritairement et renforts humains.

À ce sujet, se trouvaient sur le territoire de la commune : les pompiers de Grenade, de l'Essonne, du Val-d'Oise, des militaires de la BA 118, du 1er RPIMa de Bayonne et du Génie de l'air de Mont-de- Marsan, des agents de la DDE de Charente, des techniciens de France Télécom et d'ERDF, des électriciens anglais de Cambridge.

Les permanents de l'accueil en mairie ou au centre de secours essayaient, suite aux informations recueillies, d'apporter des réponses apaisantes, d'actionner l'urgence pour les malades ou les victimes de chute d'arbres sur les habitations, distribuant l'eau avec parcimonie ou les groupes disponibles selon les priorités.

Prise en charge des dépenses

La communauté de communes a attribué une enveloppe de 10 000 euros à chaque collectivité et règle les factures de location de matériel. Le Conseil général tient à disposition des mairies une ligne de crédits ouverte de 5 millions d'euros. L'État prend en charge toutes les dépenses identifiées, générées par la tempête, investissement et fonctionnement.

L'État finance par ailleurs des emplois tempête aux caractéristiques ciblées à 90 % du coût, 6 mois renouvelable une fois. La communauté de communes va doubler les crédits dévolus à la réhabilitation des fossés dégradés et soutenir un programme conséquent de remise en état du routier communautaire (inscription de 480 000 euros).

Enfin, le premier magistrat de la commune rendait hommage à « ces hommes et à ces femmes déterminés à en découdre, offrant leur savoir-faire, du matériel, des chambres, du chauffage, de la nourriture, suggérant d'aller visiter les personnes isolées, volontaires pour accompagner sur le terrain les équipes de professionnels, confectionner les repas pendant huit jours à quelque 120 techniciens. Certains intervenants extérieurs ont même bénéficié de l'amabilité du médecin et dentiste. L'action conjuguée de tous ces intervenants, disponibles, imaginatifs, patients et indulgents, faisant preuve de citoyenneté et de générosité, a permis à Grenade de retrouver rapidement le confort et une présentation acceptable ». Auteur : M. C.

Par caro
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 08:05

Les promesses d'ERDF ne satisfont pas le Sydec qui estime qu'elles ne sont pas suffisantes et craint que, comme en 1999, elles ne soient pas entièrement tenues
Le Sydec attend de voir

Alain Siberchicot : « On ne va pas se contenter uniquement de déclarations quand bien même elles vont dans le bon sens. » (photo archives pascal bats)

«On va être vigilant pour ne pas se faire avoir comme on s'est fait avoir en 1999. » La sentence émane d'Alain Siberchicot, président du Sydec (Syndicat d'équipement des communes des Landes). Le Sydec a comme adhérents l'immense majorité des communes du département, toutes en fait à l'exception des 25 communes dites urbaines (celles dont la population excède 2 000 habitants).

Le syndicat a à sa charge les réseaux basse et moyenne tensions. Il gère en direct la basse tension et a concédé la moyenne tension à ERDF (Électricité réseau distribution de France), filiale d'EDF. C'est sur ces lignes moyenne tension qu'Alain Siberchicot sera vigilant. Vigilant demain et aujourd'hui circonspect quant aux annonces faites.

« ERDF a chiffré les dégâts de la tempête à 100 millions d'euros dont 70 rien que dans les Landes et s'est engagé à enfouir 1 000 kilomètres de lignes sur deux ans et demi. » Cela peut sembler conséquent mais le président du Sydec émet deux bémols. « L'engagement n'est toujours que verbal et le syndicat avait demandé l'enfouissement de 2 500 kilomètres de lignes. « En demandant ça, nous sommes pourtant conscients des réalités. »

Un réseau déjà fragilisé

Les réalités, ce sont 40 % de lignes moyenne tension enterrées aujourd'hui alors que la motion déposée à Rion-des-Landes en février demande que 75 % de ces lignes soient sécurisées le plus rapidement possible. « Aujourd'hui, il reste 4 881 kilomètres de lignes moyenne tension en aérien nu sur un total de 8 258 », précise Alain Siberchicot. Et quitte à enterrer, autant enterrer en même temps les lignes de téléphone et donc partager un programme commun avec France Télécom.

Si les promesses d'ERDF ne satisfont pas le Sydec, celui-ci a une autre inquiétude. « Entre 2000 et 2001, 400 km de lignes avaient été enfouis puis la moyenne est tombée à 50 km/an, loin des objectifs annoncés. » Parallèlement, EDF a fermé ses antennes de Tartas, Roquefort, Hagetmau, Labouheyre ; Saint-Sever devrait suivre bientôt.

Bilan des courses, le réseau est resté fragile, d'autant plus fragile d'ailleurs qu'il vieillit. C'est une tendance nationale. L'objectif d'ERDF est une moyenne de 60 minutes de coupure par an et par abonné. La réalité est autre. La moyenne nationale était de 80 minutes de coupure en 2008 et dans les Landes, c'était au-delà de 100 minutes. « Ça montre bien qu'avant la tempête, le réseau n'était déjà pas en très bonne santé. »

Élus très attentifs

Selon Alain Siberchicot, cette faiblesse landaise est d'autant moins admissible que le département est exposé aux coups de vent et que sa démographie augmente d'année en année. « On ne va pas se contenter uniquement de déclarations quand bien même elles vont dans le bon sens », conclut-il. Les élus des communes concernées mettent la pression et ils ne se contenteront pas de promesses, ni du budget tempête spécifique voté par le Sydec à destination des zones rurales.

Auteur : jean-françois renaut
Par caro
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 13:23

Un grand coup de main comme autrefois

Les proches et amis venus aidés sur le chantier. (photo G. D.)
Sur la Haute-Lande, la tempête du 24 janvier n'a pas seulement ravagé la forêt, quelques exploitations ont aussi beaucoup souffert. Il en est ainsi au Platiet où deux grands bâtiments d'élevage de 700 m2 chacun ont été saccagés et sont à remplacer (bâches déchirées, ossature à terre ou vrillée), la construction du plus récent datant de décembre dernier.

Dominique Scotto, éleveur de canes reproductrices Pékin, comptait bien sur ces 2 unités pour élever 4 500 canes et livrer quelque 900 000 oeufs de mulard sur l'année. il y a 3 ans, il a commencé son exploitation avec 1 200 m2, portés à 3 500 m2 au 23 janvier. Ses autres bâtiments n'ont pas souffert, ceux des canards de Barbarie et des canettes d'un jour qui lui seront livrées dans les semaines à venir en particulier. Elles commenceront à pondre à l'automne mais encore faut-il que d'ici là, deux grands bâtiments neufs aient été construits. Alors, le semence des canards pourra être prélevée et les canettes inséminées deux fois par semaine.

Sans attendre, un samedi, une quarantaine de proches et d'amis sont venus tout démonter, trier et ranger : un gros coup de main comme cela se fait encore dans notre monde rural. Travail accompli, ce fut une belle soirée de fête.

Comme tous les éleveurs touchés, Dominique Scotto attend impatiemment le verdict des assurances pour commander ses futurs bâtiments d'élevage et cela devient urgent.

Auteur : Georges Durand
Par caro
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 13:19
Les bénévoles remerciés
Le maire a honoré les bénévoles.( photo a. r.)
Le maire de Téthieu, J.-M. Dufort, et les membres du Conseil municipal ont organisé une petite réception à la salle des fêtes pour honorer tous les bénévoles impliqués de près ou de loin après le passage de la tempête Klaus. Ils ont été remerciés pour leur dévouement, pour avoir donné de leur temps, des outils et du gros matériel gracieusement mis à la disposition des habitants. « Outre la catastrophe écologique, puis économique, pour les communes et les particuliers, vos bras et votre courage nous ont permis de venir à bout de tous ces arbres tombés sur les routes et les câbles électriques, pour que soit rétablie la vie dans la commune. Encore merci à tous pour vos initiatives spontanées », a dit le maire à ses concitoyens.
Auteur : André Rousseau
Par caro
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