Tempête Klaus ...

La tempête Klaus est le nom d'une tempête qui a principalement touché le sud-ouest de la France (les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et en partie le Languedoc-Roussillon et le Poitou-Charentes), la principauté d'Andorre, le nord de l'Espagne et une partie de l'Italie entre le 23 et le 25 janvier 2009.

Elle est considérée comme étant la plus destructrice en France depuis les tempêtes de 1999.
Le 23 janvier
2009, l'institut de météorologie allemand donne à la tempête en cours de formation le nom de « Klaus » en l'honneur de Klaus Schümann.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%AAte_Klaus

Blog Journalistique

Ce blog regroupe certains articles de la Presse concernant la Tempête Klaus 2009 ainsi que les articles sur les inondations suite à la tempête et aux intempéries. 
La liste des articles n'est biensur pas exhaustive...
Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 08:35

La forêt communautaire a souffert

Au cours du conseil communautaire de jeudi soir à Gouts (lire notre édition de samedi 21 février), le président Goyheneix est revenu sur la tempête, qualifiée de « catastrophe économique et écologique » puisque, selon des estimations basses, ce sont 44 millions de mètres cubes de bois qui sont à terre dans le massif forestier aquitain, alors que, bon an mal an, l'industrie n'en absorbe que 7 200 000.
Les 150 hectares de forêt communautaire ont eux aussi souffert ; Thierry Bibes, responsable de la commission a dressé un bilan succinct des pertes.

Philippe Dubourg en a appelé à la solidarité de la filière (communes, propriétaires forestiers, industriels) afin de peser davantage sur le gouvernement pour une plus juste indemnisation. En fin de séance, une motion a été adoptée quant aux leçons à tirer de cette tempête dévastatrice.

Approbation du PLH. Le maire de Tartas, Jean-François Broquères, a fait approuver le plan local pour l'habitat. Et Joël Goyheneix de rappeler que le diagnostic avait fait apparaître un déficit de logements sociaux sur Tartas, où l'on dénombre par ailleurs trop de logements insalubres.

EHPAD de Souprosse. Christian Ducos, maire de Souprosse, a fait état de l'avancement des travaux. Le plan de financement, qui tient compte des appels d'offres, a été présenté au conseil. La maison de retraite coûtera environ 6 992 242 euros ; le Conseil général versera 1 537 865 euros, som-me à laquelle s'ajouteront les 150 000 euros d'Alzheimer CG 40 ; l'assemblée départementale aidera également à l'acquisition du mobilier pour 114 300 euros. Le montant des emprunts contractés par la CCPT s'élevant à 4 061 461 euros. L'ouverture est prévue au 1er juillet 2010.

Réorganisation du Cias. C'est désormais Stéphane Delpeyrat, mis à disposition par la CCPT à titre gratuit pour une durée d'un an, qui assurera la direction de ce service. Il y consacrera environ un quart de son temps de travail.

Subventions exceptionnelles. 5 000 euros sont accordés à Tanoc Productions pour la réalisation du film « Mémoire de la terre, 1 000 ans d'histoire en Pays tarusate », et la même somme est allouée à la compagnie CKC, dans le cadre d'Entr'acte et scène. Auteur : Guy Bop

Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 23 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 08:28

L'enfouissement des lignes souhaitable

Une société du Val d'Oise est intervenue sur les secteurs de Millas et Goubern. (PHOTO A. M.)

Les effets de la tempête Klaus amènent à réfléchir sur les infrastructures. La mise à mal du réseau en aérien a privé d'électricité les Biscarrossais, comme leurs voisins, pendant plusieurs jours. Pourtant, l'enfouissement des lignes voulu par la municipalité avait été réalisé en grande partie depuis 1999 et tous les nouveaux lotissements, selon le maire, sont équipés de réseaux souterrains dès leur création. Grâce à cette politique, la plupart des Biscarrossais n'ont subi qu'une coupure relativement courte en comparaison avec les communes voisines, notamment girondines. Néanmoins, comme tout n'est pas parfait, dans certains quartiers la remise en service a été plus longue à venir, en raison de leur situation excentrée par rapport au réseau principal. Les groupes électrogènes ont rempli leur office pour dépanner quelques hameaux ou particuliers, il n'empêche, les quartiers de Millas, de Goubern et des Hautes Rives ont dû patienter un peu plus ; fin janvier, tout ou presque était rentré dans l'ordre.

Mieux protéger la ville Environ 150 agents du réseau ERDF et sociétés sous-traitantes venues en renfort de Bretagne et d'Ile-de-France, guidés par des agents communaux, ont sillonné les chemins pour réparer les lignes tombées et les pylônes cassés. Alain Dudon résume ainsi la situation : « Il reste à enfouir la ligne électrique qui suit la route départementale en provenance de Sanguinet, cette ligne passe par Mayotte et Goubern, de même celle qui dessert le secteur de la Rive. Ce sont les deux lignes les plus fragiles car elles passent en aérien dans des secteurs boisés. Ce sera ma prochaine demande, après ça, tout Biscarrosse sera mieux protégé en cas de nouvelles intempéries. Le fait d'avoir tout le réseau urbain enterré a prouvé son efficacité car environ 48 heures après le passage de Klaus, une majorité de foyers biscarrossais étaient de nouveau alimentés en électricité. »

Auteur : Aline Marque
Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 23 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 08:35

Comment ce territoire est-il imaginable à moyen terme ?
Pays traumatisé cherche avenir plus réjouissant

Discussions animées entre les élus du Pays des Landes de Gascogne, hier après-midi à Labrit. (Photo Nicolas le Lièvre)

D'abord le temps des constats. Déjà cent fois dressés mais qu'importe. Comme si répéter les choses finissait pas atténuer ce goût amer qu'elles ont laissé dans la bouche. Le Pays des Landes de Gascogne (trois cantons girondins et huit landais) a subi de plein fouet la colère de Klaus. 65 des 118 communes qui le composent ont été touchées. Un gros tiers de sa forêt est dévasté, soit 120 000 à 150 000 hectares. 22 % de ses emplois (2 041 personnes) sont directement impactés puisqu'en lien direct avec la filière bois. Un contexte économique nettement moins favorable qu'en 1999. Un reboisement qui coûterait pas loin de 30 millions d'euros...

Pas rebâtir à l'identique Ce n'est sans doute pas pour entendre ça qu'un public largement composé d'élus a investi la salle des fêtes de Labrit. Encore que. L'incurie des services publics ou supposés tels (électricité, téléphone) constitue par exemple un toujours bon sujet de discussion. Un sujet de rancoeur certaine.

La récente promesse d'ERDF de sécuriser les bourgs de plus de 500 habitants provoque de nouvelles grimaces. « Ça ne veut rien dire pour nous », lâche Dominique Coutière, le président du Pays et maire de Labrit. 83 des 118 communes du Pays ont une population inférieure. « Sur les réseaux, tout le monde va être d'accord », poursuit Coutière qui attend maintenant que les habitants des Landes de Gascogne disent ce qu'ils souhaitent pour leur pays, comment ils l'imaginent à moyen terme. « Dans l'urgence, on va être tentés de rebâtir à l'identique », lance Philippe Sartre (Garein). « Ce ne serait pas une bonne idée. » Sans doute mais alors quoi faire ?

« Les prédateurs » sont là

Personne n'a de solution miracle, ça se saurait. Mais des idées, il y en a. Certaines peuvent sembler saugrenues comme celle avancée par une dame qui vilipende à juste titre ces pins à la croissance trop rapide et propose de planter chanvre et bambou. « C'est un acte de foi de replanter mais il faut le faire », assène Guy Dupiol (Saint-Symphorien) qui préfère les pins aux panneaux photovoltaïques. D'autres propositions sont plus sérieuses. Ainsi ce sylviculteur et élu de Luxey, Xavier Dupin (ça ne s'invente pas) plaide pour une maîtrise du foncier à travers la mise en place d'une Safer version sylvicole. C'est là sans doute le grand danger. Le territoire sera d'autant plus convoité qu'il est affaibli, cul par-dessus tête. « On voit déjà arriver les prédateurs », tonne un élu régional. Le malheur des uns... Auteur : jean-françois renaut

Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 21 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 08:32

Dax

Le parc du Sarrat continue de panser ses plaies

La photo du jour
Depuis le départ des élagueurs de la Ville de Paris, le travail continue au parc du Sarrat. Si celui-ci a perdu près de 110 arbres, le parc pourrait présenter un bien meilleur visage pour les Journées du jardin, le premier week-end de juin. PHOTO DAVID LE DéODIC
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 08:29

Le village solidaire

Le maire a remercié toutes les bonnes volontés qui se sont dévouées lors de la tempête du 24 janvier. (PHOTO M. C.)
Faisant suite à la tempête du 24 janvier, Michel Priam et son Conseil municipal avaient décidé d'inviter tous les habitants de la commune afin de remercier toutes les bonnes volontés qui se sont spontanément proposées dès le dimanche soir. Chacun avec ses moyens, la solidarité faisant le reste : ce qui a permis également de resserrer les liens entre tous les Castandétois. La venue de militaires, des techniciens de l'électricité, a permis de constater une nouvelle fois la qualité professionnelle du personnel communal qui a préparé à manger pour 50 personnes en moins de deux heures ! ( un exemple parmi tant d'autres). Le maire termina ses remerciements en sollicitant une nouvelle fois la solidarité castandétoise en donnant rendez-vous aux bonnes volontés début mars afin de continuer et terminer le nettoyage de chemins communaux.
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:55

La palombière mise à terre  palombière du Grand Bois réduite à néant. (PHOTO J.-P. S.)
Tout au long du cordon fluvial, les chênaies de l'Adour sont la fierté des villages, le paradis des promeneurs et souvent l'endroit idéal pour la thérapie de la maladie bleue ! Qui n'a pas rêvé de construire une cabane au fond des bois, qui plus est à la cime d'un arbre, malgré la difficulté et sans parler du danger que cela peut représenter ? Quelques passionnés défient les lois de la pesanteur pour jucher à une trentaine de mètres de hauteur l'abri qui va permettre de quitter pendant un bon mois le plancher des vaches. En général, la saison estivale est consacrée à la préparation de ce refuge d'altitude, à sa consolidation, son camouflage, son fignolage... Un long travail de préparation pour, le moment venu, pouvoir se balancer doucement au gré de la brise automnale, vibrer à la vue des premiers migrateurs, tirer délicatement les ficelles qui font basculer les pièges sur lesquels les appeaux, déséquilibrés, déploient leurs ailes afin d'attirer les oiseaux de passage... qui sait ? Poser un vol de palombes sur des branches de chênes est tout un art rendu difficile par le fait que ce migrateur qui se nourrissait autrefois essentiellement de glands est souvent rassasié du maïs marensinois quand il survole la Chalosse... Mais quand on aime, on pratique et ils sont encore une poignée de Préchacquois à perpétuer la tradition de cette chasse particulièrement pointue. Il y a peu, Klaus est passé par là, la forêt en porte les stigmates et les palombières les plaies ouvertes. Dans ce que l'on appelle le Grand Bois, il en est une même qui a mordu la poussière. Le chêne n'a pas été déraciné mais s'est plutôt déchiré à la base entraînant dans sa chute toute l'installation. Gisant au milieu des branches, l'ensemble est complètement disloqué. Les paloumayres auront, dans cette affaire, laissé bien des plumes...

Auteur : Jean-Pierre Sescosse
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:52

La tempête trop vite liquidée

Guy Bergès, conseiller général : « L'État doit renvoyer du monde... » (PHOTO J.-M. T.)

Gros conseil communautaire ce mercredi à Roquefort où l'on a reparlé tempête, même si bizarrement elle n'était pas à l'ordre du jour. C'est donc au niveau des questions diverses qu'elle se leva lorsque le président Duprat soumettait à l'approbation unanime des délégués la motion présentée lors de l'assemblée générale extraordinaire des maires landais, le 2 février dernier. Portant sur le financement des dégâts et de leurs conséquences, elle a été amendée d'une demande d'enfouissement immédiat des réseaux. « Tout le monde s'en va » et le gouvernement n'en parle plus, ajoutait le conseiller général Guy Bergès, affirmant que l'on n'avait traité que l'urgence. L'État doit « renvoyer du monde, le plus possible et au plus tôt » pour accélérer le dégagement des pistes DFCI et prévenir autant que faire se peut les risques d'incendie. Un tour de table fut ensuite fait sur les frais engagés par les communes dans la gestion de la tempête et notamment ceux engendrés par l'accueil des équipes de secours ou d'ERDF. Tout sera t-il vraiment remboursé comme annoncé ? Un doute en direction de l'État qui en appelait un autre : la suppression de la taxe professionnelle annoncée par le président Sarkozy sera-t-elle compensée au centime près ? Question fondamentale dans une Communauté de communes tirant ses ressources de la seule taxe professionnelle unifiée (TPU).

Le pôle a fait son marché L'architecte est venu présenter les résultats du marché d'appel d'offres concernant la construction du pôle communautaire de services au quartier de la Pologne, à Roquefort. Les élus qui devront se prononcer sur les choix ont déjà décidé, au vu du résultat escompté, le principe de réaliser en une seule fois les tranches fermes et conditionnelles, puisqu'entrant dans l'enveloppe de 1 million d'euros préalablement fixée.

Auteur : Jean-Marie Tinarrage
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:49

L'après-tempête évoqué par les élus municipaux  Le maire a dressé un premier bilan des dégâts de Klaus. (PHOTO F. C.)
Beaucoup de décisions de principe pour ce Conseil municipal de février. La question majeure qui se pose est d'abord de dresser un bilan de la tempête Klaus. Les dégâts sont surtout forestiers, même si l'absence d'électricité a été pénible. Le maire Patrick Benoist a tenu à remercier l'élan de solidarité impulsé par la population, certaines entreprises jossaises, le personnel communal et même France Bleu Gascogne. Il est précisé que la collectivité publique ne sera pas amenée à rétribuer monétairement les personnes qui ont témoigné de cette solidarité. Une réception sera organisée le samedi 28 février pour saluer cette entraide.Les déchets inhérents à cette catastrophe feront l'objet d'un ramassage organisé par Macs. Bien qu'il soit permis exceptionnellement de les incinérer, il est préférable de se rapprocher de la mairie qui essaiera de trouver une solution plus en cohérence avec sa politique de développement durable à chaque cas.

Le marché pour la vente de bois a été remporté par Bordeaux Atlantique Bois qui offre 23 270 euros pour 1400m3. La SARL Coureau est mandatée pour effectuer le comptage des pins à éclaircir. Enfin, il a été décidé que la municipalité de Josse allait recruter un emploi temporaire à temps partiel sous forme d'un CAE pour la remise en état des zones sinistrées.

PLU Il reprend sur l'ensemble du territoire communal, la concertation aura lieu durant toute la procédure via une information publique dont la date sera communiquée ultérieurement et un affichage des dispositions proposées en mairie. Les dépenses relatives à ce plan seront actées au prochain budget.
Festiv Adour Ce festival culturel créé sur les communes de Saint-Martin-de-Hinx, Saint-Jean-de-Marsacq, Sainte-Marie-de-Gosse, Saint-Geours-de-Maremne, Saubusse et Josse sera le premier dossier traité par la nouvelle commission culture présidée par Mme Cosculluela. Les dates de ce festival pour 2009 sont les 19 et 20 septembre. Auteur : Frédérique Canals

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:46

Un ganadero face à Klaus À l'entrée de la ganaderia, les bêtes récupérées par les soldats attendent les équarrisseurs. (photo j.l.) Quelques heures avant l'arrivée de la société d'équarrissage, devant ce site aux abords ravagés par la tempête, Francis Lacoste, le ganadero du Grand Soussotte, ne s'avoue pas vaincu par les éléments : « Cette forêt municipale, c'était un cinq étoiles pour mes bêtes : plus d'une centaine d'hectares pour plus de cent coursières ; un lieu sain à deux pas du fournisseur laluquois de farines et à un kilomètre du vacher qui s'en occupe au quotidien ». Justement, Roger le vacher arrive sur son tracteur. Les yeux embués de larmes, la voix cassée, il regarde les cadavres des coursières : « Ça fait mal de voir ça. Mais, la veille de la tempête, elles étaient toutes très énervées. D'ailleurs, ce jour-là, j'en ai pris une dans le dos, ce qui n'est jamais arrivé jusqu'ici tellement elles me connaissent. Les bêtes, ça sent le mauvais temps avant nous ».

« L'outil de travail est là » La sécurité civile passe et dit : « Elles seront enlevées tout à l'heure ». Alors le ganadero relève les numéros des bêtes mortes dont « une vache de corde de 7 ans, des plus jeunes (3-4 ans) et des petits veaux nés en septembre-octobre 2008 ». Ces cadavres ont été répertoriés dans le fatras de la forêt hachée par les sous-officiers de l'école de Saint-Maixent. D'après Francis Lacoste, il en resterait d'autres sous des cimes de pins. Toutes les autres vaches de course ont été rassemblées vers le fond du site un peu moins touché par le vent. « À nouveau bien clôturées, elles commencent à retrouver un peu de calme ». Quant à l'avenir, le ganadero attend de connaître la décision de la mairie. S'il y a coupe rase, il partira forcément. « Mais, si on me laisse les pins qui subsistent, je répare et je continue sans problème. D'ailleurs, les meilleures coursières sont là à quelques mètres et je devrais pouvoir honorer tous les contrats festifs habituels : le site est massacré mais l'outil de travail est bien là ». Sur ces paroles rassurantes, le ganadero et le vacher s'en vont le long de cette piste forestière de 3 km que Roger a dégagée à coups de tronçonneuse. Auteur : Janette Lamarque

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:44


L'après-tempête au Conseil

Après les remerciements du maire le docteur Darmaillacq, pour l'entraide de tous à l'occasion de la tempête de janvier, les élus ont fait le point sur les dégâts occasionnés sur les bâtiments communaux (toiture et mur du local de la peña suite à la chute d'un arbre voisin, toiture des écoles avec une certaine quantité de laine de verre et des plafonds endommagés, toitures de Baigthosse et de la cantine avec infiltrations importantes d'eau, gouttière de la nouvelle salle de sports non réceptionnée à ce jour, toiture du siège de la pétanque). La place de la Técouère a également été touchée puisque trois platanes ont été arrachés et quelques autres ont pris des airs penchants. L'étude de l'ONF programmée en mai 2009 déterminera vraisemblablement la conduite à tenir sur l'abattage éventuel des arbres à abattre ou à élaguer. Diverses affaires financières sont ensuite abordées. Pour le collège, le compte administratif 2008 est examiné. La section de fonctionnement fait ressortir un excédent de 329,91 ? tandis que la section d'investissement est excédentaire de 38,61 ? ; le budget unique 2009 est équilibré en dépenses et recettes de fonctionnement à 5 170 euros tandis que la section d'investissement l'est à hauteur de 1 560 euros. Propositions adoptées à l'unanimité. Pour l'assainissement, le compte administratif 2008 en section de fonctionnement est excédentaire pour 31 478,28 ? et la section d'investissement pour 67 627,73 ?. Au chapitre des affaires scolaires, on retiendra la discussion relative à la garderie périscolaire ; le maire donne lecture de la lettre de l'association des parents d'élèves souhaitant vendre les jouets et jeux pour la somme de 1 500 euros ce qui a paru très cher à la commune qui a acheté de nouveaux jeux et jouets pour la somme de 330 euros. Un compte rendu suit relatif au conseil d'école. La restauration du clocher a par ailleurs été évoquée. Cinq lots ont été validés (échafaudages : entreprise Landaise de rénovation pour 22 328,62 ? HT; couverture-charpente-zinguerie : même entreprise pour 53 303,25 ? HT; maçonnerie : même entreprise pour 68 675,10 ? HT; peinture : entreprise Mendes pour 5 024,40 ?; beffroi, cloches, paratonnerre Heurelec pour 4 667 euros soit un total global de 153 998,3 ? hors taxes sur un prévisionnel de base de 180 600 euros HT. Diverses questions ont été traitées au cours de ce Conseil municipal. FEC et DGE 2009 : la rénovation de la mairie est à proposer. Éclairage public allée des Sports : devis du Sydec avec charge communale de 8 037 euros + 5 350 euro. Tracto-pelle : suite à la mise hors service de cet engin, la commune doit envisager soit une réparation soit un changement. Médecine professionnelle : augmentation de 5,36 % de chacune des visites médicales. Résultats du Téléthon 2008 : la somme collectée était de 6 132,99 ? soit 452, 12 ? de plus qu'en 2007. Information sur le classement 2 étoiles de l'OT des Luys. Demande du club de basket à l'effet d'acheter divers matériels destinés à équiper son futur siège de la nouvelle salle de sports, la commune pré-finançant la TVA, le club payant le montant hors taxes. Demande d'achat d'instruments de musique par la banda : accord du Conseil avec subvention du Département de 50 % du montant hors taxes. Auteur : Gérard Suberchicot

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:41
À défaut d'indemnités, le public, comme le privé, opte pour l'attentisme
Les communes forestières veulent être solidaires Saint-Perdon a 60 à 70 % de ses 2 000 hectares de pins par terre. Ici et ailleurs, qu'en faire ? (photo Nicolas le lièvre) Les maires des communes forestières sont déboussolés. Ce n'est pas une surprise, l'assemblée qu'ils tenaient hier à Mont-de-Marsan l'a confirmé. La semaine passée, les annonces de Michel Barnier n'ont pas satisfait. Le ministre de l'Agriculture a promis aux sylviculteurs 600 millions d'euros de prêts bonifiés, une aide au stockage de 60 millions et une subvention de 300 millions étalée sur huit ans pour le nettoyage et le reboisement. Nouveauté depuis, il n'est plus question que les départements et régions concernés par le passage de Klaus se portent garants des prêts bonifiés. L'État assumera seul.

Pour un front commun Pour autant, le syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest estime que le ministre « a fait l'impasse sur la forêt ». Conséquence, le mot d'ordre chez les sylviculteurs est de « ne rien faire, de ne pas vendre les bois, de ne pas bouger tant que le ministre n'aura pas accepté le principe de l'indemnisation ». Les élus forestiers veulent être solidaires des professionnels et solidaires entre eux. « Il faudra pouvoir se regarder en face dans quelques années », plaide Pierre Darmanté, premier magistrat d'Arjuzanx et président de l'association des maires des communes forestières (elles sont 195). « Si il y a une solidarité entre les communes et entre le public et le privé, alors on pourra demander la solidarité nationale qui constitue la seule façon de sortir de cette crise dans la crise. » Pour ça, il prône pour un « rapport de force ». Avec un bémol de taille : « La forêt, ce n'est rien du tout, nous n'existons pas. Qu'est ce qu'on va peser dans les arbitrages ? » Même si certains maires ont commencé à vendre, l'immense majorité est d'accord sur le principe de solidarité et sur la nécessité d'une indemnisation sur la base des prix d'avant tempête mais certains sont plus virulents que d'autres.

Certains vendent déjà Ainsi Guy Destenave (Pissos) considère que les propositions du gouvernement constituent « une usine à gaz ». « Il faut rejeter en bloc toutes ces propositions à la gomme ». Joël Goyheneix (Rion) abonde. « Le gouvernement n'a pas pris l'ampleur de la catastrophe. » Rien n'est encore officiel mais il existe des documents de travail. Ils laissent entendre que les mesures spécifiques en faveur des communes forestières ne concerneront que celles dont les revenus forestiers représentent plus de 10 % du budget principal. Mais alors quid de celles, nombreuses, qui les ont intégrés dans un budget annexe. Autre question débattue : qui paiera les dégâts immanquablement occasionnés sur les routes par les camions lourdement chargés de chablis ? Pas de réponse non plus. Les élus forestiers vont mettre à profit les jours prochains pour préparer une motion commune à destination du ministère. Auteur : jean-françois renaut

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 08:37
Les opérations se terminent. Elle va proposer ses terrains pour stocker le bois
Tempête : une opération intérieure sans précédent
1 500 hommes mobilisés au plus fort de la crise. (photo thierry suire)
Un mois après la tempête, 300 militaires sont encore dans les Landes où ils interviennent pour dégager les voies forestières. Ce sont les derniers soldats français à pied d'oeuvre dans la région. Au plus fort de la crise, 1 500 hommes et femmes avaient été mobilisés pour lutter contre les conséquences de la tempête, dont 1 300 directement sur le terrain. Ils étaient issus de 26 régiments de l'armée de terre et de 10 bases aériennes, principalement de la région Sud-Ouest mais aussi d'Angers, Metz ou Istres. « Cela a été une opération sans précédent », souligne le général Bruno Clément-Bollée, commandant la région terre Sud-Ouest, qui a dirigé l'ensemble du dispositif en tant qu'officier général de la zone de défense. Les moyens déployés dans la région ont en effet été supérieurs à ceux mis en oeuvre pour la tempête de 1999 ou pour la lutte contre le chikungunya en 2005 à la Réunion, même si l'engagement pour ces deux crises de référence avait été de plus longue durée. « Les militaires ont constitué entre un tiers et un quart des effectifs mobilisés. La participation de l'armée était indispensable pour faire face aux conséquences de la tempête », assure le général Clément-Bollée.

100 % des missions

Les Landes ayant été les plus touchées par la tempête, c'est dans ce département que l' armée a engagé l'essentiel de ses moyens (80 %). Les 20 % restant se répartissent de la façon suivante : Lot-et-Garonne : 10 %, Gironde : 5 %, Gers : 3 %, Pyrénées-Atlantiques : 2 %. Son intervention a porté, entre autres, sur le dégagement de routes et de localités, le ravitaillement au profit de la population, l'aide aux agriculteurs ou la reconnaissance aérienne. L'armée a ainsi fourni cinquante heures de vol d'hélicoptère, sept heures de vol de Mirage F1 CR, une soixantaine de groupes électrogènes, des tractopelles et plusieurs engins spécialisés. Elle a aussi mis à disposition des autorités civiles quatre stations portables Immarsat (téléphone par satellite) et une unité mobile de traitement des eaux. « Nous avons assuré la totalité des interventions qui nous ont été demandées », souligne le général Clément-Bollée. La mission de l'armée ne va pas toutefois s'arrêter dans quelques jours, quand les derniers militaires encore dans les Landes rejoindront leurs unités. Elle doit en effet maintenant assurer le stockage d'une partie des bois sur ses terrains. À ce jour, « six ou sept » sites ont été recensés dans les Landes et le Sud-Gironde.

Auteur : Pierre Tillinac
Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 20 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 09:06

Les tuyaux évacués


Le camion du 17e GA tracte un tuyau pour l'apporter sur l'Esplanade, à l'abri des marées. (photo dr)

Les gigantesques tuyaux en plastique noir, échoués sur la plage centrale après la tempête, ont bien été dégagés par le 17e groupe d'artillerie.

Il est intervenu le mardi 27 janvier à 15 heures, en renfort de l'Unité élémentaire spécialisée de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, afin d'évacuer ces énormes morceaux de canalisations. Les pompiers du CEL ont été mandatés par le Codis 40 pour évacuer rapidement ces tuyaux ; la manoeuvre, difficile, a nécessité la coopération du 17e GA qui a fourni un camion lourd de dépannage (CLD), avec son équipage.

Auteur : A. M.
Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 19 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 09:02

Arx

L'armée en renfort

Le capitaine Lemire et ses hommes reçus à la salle des fêtes par le maire et son Conseil municipal. (photo h. p.)

Toujours présent sur le terrain des opérations de déblaiement, le major Lavigne organisa dimanche, le déploiement des 45 militaires qui avaient pour mission le déblaiement des pistes forestières DFCI. Les hommes, placés sous le commandement du capitaine Lemire appartiennent au 25e Régiment du Génie de l'air basé à Avor ; au 2e Régiment étranger du Génie de Saint-Cristol et au 25e Régiment d'Istre. Avec beaucoup d'efforts et de force, la mission fut accomplie en une journée. Le premier magistrat Jean Tarrit a invité tous ces hommes à un temps festif à la salle des fêtes.
Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 19 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 09:00

Des pompiers exceptionnels à Labenne

L'après-tempête a duré et dure encore, tant la tâche est grande.

Sur la commune de Labenne, les pompiers de Capbreton et le détachement de la Sécurité civile de Brignoles dans le Var ont répondu présent et ont travaillé sans relâche en binôme sur divers sites privés et publics où les arbres encore debout présentaient un grand danger pour la sécurité des riverains.

À travaux exceptionnels, moyens exceptionnels et pompiers exceptionnels.

photo philippe magieu

Par caro - Publié dans : Sud-Ouest du 19 Février 2009 - Communauté : Tempête Klaus
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